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Certification Iddn pour Sagesse Primordiale

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1er Juin 2008

Appliquons nous

 


Nous avions terminé le dernier edito par ceci :
« N'arrangeons pas les choses à notre convenance, soyons objectifs… »

Maintenant nous avons aussi vu qu’être loyal faisait parti de l’objectivité.
Si nous pensons à la loyauté, nous nous demandons à quel moment risquons - nous de ne pas être loyal ? Eh bien  chaque fois que nous sommes parjure envers nos propres promesses d’être objectif, équitable, loyal …
En définitive ces trois qualités sont des clés qui mènent à la Sagesse, elles sont indissociables les unes des autres, et s’imbriquent parfaitement.
Nous ne pouvons pas choisir d’être l’une ou l’autre. Si l’une de ces trois qualités nous manque, elles nous manquent toutes.
Alors cette objectivité nous donne-t-elle plus de conscience ?
Oui et non ! Elle nous donne conscience de ce que nous devrions faire, mais est-ce pour cela que nous avons de la conscience ?
Nous, Gentils, nous nous disons :
Il faut que je sois comme ceci, comme cela, et nous essayons de nous conformer à notre enseignement, ce qui en soi est déjà positif.
Mais avons-nous conscience qu’appliquer simplement ces trois qualités que nous venons d’énoncer est la chose la plus facile qu’il soit ?

En fait il nous suffit simplement de regarder nos agissements passés et présents, et de ne pas juger les autres.
Stop aux regards accusateurs, stop aux paroles critiques, aux sous-entendus manifestes qui se veulent moralisateurs.
Soyons généreux.
Mais être conscient de tout cela nous donne-t-il de la conscience ?
Où est cette conscience ?
Qu’est ce que la conscience ?
En fait, il existe plusieurs aspects de la conscience:
la conscience d’un groupe, la conscience de l’autre, et la conscience d’être.
Voyons un peu !
Qu’est ce que pourrait être la conscience d’un groupe ?
Raisonnons simplement :
J’appartiens à un groupe, ce groupe compte sur moi pour fonctionner puisque j’en suis un de ses maillons, un maillon sur lequel on compte !
je lâche, je ne fais pas ce qu’il faut, la chaîne se rompt, et les difficultés commencent.
La conscience d’un groupe passe et commence par des pensées et des actes simples.
Sommes-nous conscients que nous ne sommes pas seuls, peut être a-t-on besoin de moi pour accomplir telle ou telle tâche ?
Eh bien ça, c’est cela, la conscience du groupe : nous devenons des êtres responsables appartenant à un groupe.

Les problèmes que nous venons d’énoncer, ne sont bien évidemment que mineurs au regard de problèmes gravissimes.
Mais déjà, si nous ne prenons pas conscience de petits problèmes mineurs, comment pouvons nous être conscients du grand groupe qu’est l’HUMANITE.
Avoir conscience d’un groupe c’est également respecter dans les moindres de nos agissements tous les autres.
Avoir conscience de l’autre, je le répète, c’est Le respecter.
Pensez-vous que nous sommes moins qu’une fourmi qui est l’exemple même de ce qu’est l’individu conscient du tout, qu’est sa fourmilière.

Maintenant si nous parlons de la conscience de l’autre, en parlant du Groupe, il y a aussi l’individu.
« La vraie misère est silencieuse, elle ne se montre pas. »
Parler d’amour ne suffit pas, la grandeur d’âme passe par la conscience de l’autre, et l’aide à l’autre.
Cette conscience de l’individu est la prise de conscience de l’autre, elle aboutit obligatoirement à la conscience de notre propre conscience.
Penser à l’autre, c’est se dire : comment j’aimerai que l’on me soutienne, que l’on m’aide, et à ce moment précis, nous prenons conscience d’être.
Car vous ajouterez :  « ma conscience veut que j’aille jusqu’au bout, et que je fasse encore mieux pour l’autre que pour moi. Ai-je vraiment agi comme il se doit, ai -je donné le meilleur de moi-même ? »
Mais attention, l’aide que nous apportons , n’implique pas notre propre agrément, notre propre auto-satisfaction.
C’est cela être conscient. Prendre conscience de l’être.
La conscience d’accomplir noblement ce que nous avons le devoir de faire, et l’obligation de faire.
Mais est-ce cela la Conscience Universelle ?
Rien que cela ?
Non ! et finalement, pourtant je dirais oui.
Qu’entendons-nous quand nous prononçons ces deux mots ? Conscience, être conscient :
c’est connaître, c’est comprendre, c’est respecter, c’est aimer les individus, les animaux et les choses
Universelle : c’est connaître, reconnaître et comprendre le TOUT.
Comprendre, c’est faire abstraction de son moi, qui juge, qui évalue, en fonction de son propre je, de son propre ressenti, de sa propre éducation, de sa propre auto satisfaction. »

Face à une circonstance donnée : péremptoires, nous disons et affirmons haut et clair que cela est ainsi, et que nous ne pouvons l’admettre autrement, faire autrement !!.
Alors que nous devrions reconnaître que de nombreux paramètres qui nous sont étrangers, rentrent dans la compréhension du Tout.
Considérer ces paramètres qui font que telle ou telle chose rentre dans ce qui est accomplit.
Cela ne veut pas dire, être fataliste, mais être objectif, juste, équitable.


La boucle est bouclée, mettons-nous à l’ouvrage….




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